Lullaby
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Lullaby : naissance, aventures, noix de kokoko.

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Lullaby : naissance, aventures, noix de kokoko. Empty Lullaby : naissance, aventures, noix de kokoko.

Message par Guevara Mar 21 Déc - 12:21

L'histoire de Lullaby débute dans la clinique de Sufokia. Il a fallu une semaine à sa pauvre mère pour venir à bout de ce calvaire : celle-ci ne voulant se résigner à se faire charcuter le ventre à coup de scalpel. Une nuit, dans la lassitude et les plaintes incessantes de sa génitrice, elle décida de montrer le bout de son nez. Mais à la place d'un terrible cri trident de douleur dans les bras de la sage-femme, elle lâcha un rot si gargantuesque qu'il aurait effrayé le plus sauvage des lions. Peut-être là une coïncidence ou un événement prémonitoire qui justifiera sa différence qui la suivra toute sa vie.

Ses premières nuits fûrent-elles si courte qu'elles perturbèrent l'ensemble de l'effectif de la clinique : la pauvre Lullaby ne ressentait pas ce besoin, aussi naturel soit-il, de dormir. Sa fourberie était donc d'empêcher les autres de subvenir à celui-ci. Plusieurs astuces issuent de son esprit malicieux lui permettait d'arriver à ses fins désirées : obliger autrui à rester éveillé. Lullaby ne supportait pas la solitude, bien qu'elle la trouvera plus tard, nécessaire dans certains moments difficile. Alors c'est à coup de tétine et de draps (qu'elle manipulait merveilleusement bien pour fouetter ses camarades de chambre) qu'elle entretenait une certaine zizanie dans cette clinique. Déjà alors, les professionnels s'interrogeaient sur cette petite fille tellement différente et avancée sur son âge.

Trois mois plus tard, elle sortie de cette endroit trop propre, trop blanc, pour se retrouver dans un environnement plus caractéristique à sa rustre vie de bébé loubard ; un petit logement primaire, ancien, quelque peu délabré. Ses parents n'ont jamais connu de réussite quelconque, quelle soit professionnelle ou personnelle. D'ailleurs, Lullaby n'était même pas désirée. Sa mère vécu sa jeunesse dans le sud d'Amakna, près de Sufokia. Elle eût une vie aisée, rien ne lui manquait. Jusqu'au jour où sur une coup de tête (qui lui provoquera une hémorragie interne ; le mur était en parpaing) elle quitta ses parents trop chic, trop superficiel, pour vivre près du village d'Astrub, dans un coin de rue entre une taverne -dans laquelle elle passait ses journées- et une cordonnerie au propriétaire aigri, qui la chassait dès qu'il en avait l'occasion. Elle vivait de larcins. Au fil des jours passés dans la taverne à s'enfiler des dizaines et des dizaines de pintes, elle remarqua, entre deux cul sec, un autre ivrogne, qui lui aussi, exerçait la même activité jours après jours. À première vue, ils étaient fais l'un pour l'autre, ayant pour commun, leur seul et unique hobby, mais ce ne fût (de bière) pas si simple. Les deux personnes n'étant jamais à jeun, elles ne se comprenaient que rarement, les seuls mots qu'elles sortaient était « Santé » ou « À la tienne ! ».

Leur vraie rencontre fût le premier jour de la fermeture définitive de la taverne, alors qu'ils se réveillèrent tout deux devant celle-ci, la gueule de bois gravé sur leur visage. Alors, résigné à reprendre une vie sans taverne, donc sans compagnie, la femme proposa à cet homme aux cheveux long d'aller se promener près du port. Elle apprit que ce garçon , âgé d'une trentaine d'années, habitait la rue voisine à la sienne. Comme quoi, l'alcool rend lui aussi aveugle. Depuis ils se côtoyèrent régulièrement, partageant idées, passions et mélancolie. Jusqu'au jour, où après quelques mois de rencontres régulière, ils décidèrent de faire le coup du siècle ; un grand hold-up , puis la liberté dans une autre ville. Puisque dans celle ci, ils commencèrent à être vu comme des moins que rien, vivant sur le dos des commerçants travaillant honnêtement pour se faire voler des fruits par deux goujats puants. L'idée était plutôt bonne et simple : Braquage, menant à une liberté infinie dans une autre ville, Mastredam, là où les tavernes étaient ouvertes jours et nuits. Ils mirent donc en place leur stratégie, en allant observer la vie du riche tailleur d'astrub, pour s'imprégner de ses réactions probables, s'il côtoyait beaucoup de monde, etc... Le jour J, ils étaient excités, non pas par le braquage, mais par la liberté qu'ils se sont promis et qui débutera dans quelques minutes à peine.

Les voilà devant le magasin, ils ouvrent la porte, impavide. Sans crier gare, ils s'armèrent tout deux d'arcs en piteux états. Le vendeur, habitué à ce genre d'ânerie, sourit à la situation. Ce comportement vexa au plus haut point les deux braqueurs qui n'hésitèrent pas à tirer... à côté ! Voilà qu'ils avaient, des jours durant, inspecté les lieux, espionné le vendeur, répété les gestes, mais ils avaient oublié de s'entraîner à l'arc ! Le vendeur, soupirant, sortit d'une poche latente une dague affutée, puis la lança en direction de l'homme, lequel se le prit dans le cœur. L'artisan, prévenant la mère de Lullaby qu'il ne tuait pas les femmes, demanda à ce qu'elle retire le corps maintenant inerte de son compagnon et qu'elle part de son établissement. Elle s'exécuta, sans broncher. Puis pris la route du port de Mastredam, sans compagnon -qu'elle aura prit soin d'enterrer dans le cimetière non loin-, sans le sou, sans le sourire ni la joie... Arrivée à bon port, après un pèlerinage d'un mois où la seule nourriture fût larve, larve, larve... elle s'installa non pas dans le centre près de la taverne, mais près d'un pêcher et d'un citronnier. Lesquels serviront à subvenir à ses besoins nutritionnels quelques temps. Alors qu'elle construisait une battisse en bois, elle ressentit des coups dans son ventre... Stupéfaction ! Elle était enceinte. Les rares relations sexuelles qu'elle eut avec cet amant ont suffit à engendrer un marmot. Pauvre d'elle, comment allait-elle faire ? La femme, décida de le garder, uniquement pour garder un peu de cet homme, qu'elle eut aimer, le temps de quelques mois, cet homme, qui l'a rendue heureuse comme jamais elle ne le fût. Elle quitta sa cabane en bois : inadéquate pour accueillir un bébé. Elle se mit donc à travailler dans un marché, pour former un pécule en sorte de payer le loyer d'un petit grenier aménagé. Elle mena une vie banale 7 mois durant, avant d'accoucher dans la clinique du coin.

Lullaby a un an. Sa mère, toujours vendeuse au marché lui ramenait pour ses maigres repas, quelques citrons qu'elle pressait en guise de boisson et des pêches pour tenter de rassasier sa petite fille. Nutrition que Lullaby n'oubliera jamais et s'obstinera à continuer, elle n'acceptait rien d'autre. La petite fille marchait maladroitement sur ses deux guibolles, ce qui ne rassura pas sa mère, qui savait que pour le coup, son attention devra être d'autant plus portée sur sa fille, ce qui l'empêchera même de continuer son travail, ne pouvant plus laisser son enfant seul. Alors, elle retombera dans la pègre, vivant de vole à l'étalage, ce n'était pas grand-chose, non, quelques citrons par-ci, quelques pêches par là, mais cela suffisait à la faire enfermer si elle faisait prendre sur le fait. Action qu'elle n'aurait plus à faire lorsque la saison des pêches et des citrons reprendrait : Lors de sa route, elle s'était arrêtée à un endroit non loin de la ville où pousse ses deux fruits. Puis un amis l'aidait à payer son loyer. Lullaby pu donc gambader à souhait sous la vigilance de sa mère, dans son grenier isolé, certes petit, mais suffisamment grand pour tomber quelques fois avant de faire un aller-retour entier du lit au frigo.

Les mois passèrent, la mère de Lullaby remarqua une caractéristique peu commune pour une fillette qui l'inquiétait un peu : un léger duvet de poils se formait alors au-dessus de sa lèvre supérieure. Une moustache ?

Arrête Lullaby ! Ce n'est pas un jouet ! Dit sa mère, comme un refrain, lorsque sa fille, agé maintenant de 4 ans, joue régulièrement avec un parpaing. En effet, il faisait partie du mur porteur. Elle portait une moustache prononcée, tel Georgobra' Saint de l'époque, c'était un chanteur. L'école était un calvaire pour Lullaby, avancée sur son âge, elle ne s'adaptait pas avec les autres élèves, qui entre deux « difhjduifhisdfuh » chialaient pour un rien. Elle restait donc quand même avec eux, sans pour autant se lier à leurs activités, juste pour être accompagnée. Les années défilèrent, Lullaby avait maintenant une véritable moustache, qu'elle brossait chaque matin fièrement. Quiconque se moquait de sa différence au niveau de cette pilosité se voyait lapidés par des parpaings que Lullaby taillait et entassait derrière l'église.

Vers ses 12 ans, personne n'osait approcher Lullaby, elle n'avait plus que sa mère, qu'elle perdra deux ans plus tard après avoir, par curiosité, enlevée le parpaing du mur porteur, qui ne manqua pas de s'effondrer sur celle-ci qui dormait. Mort sans douleur, mais non sans peine. Lullaby s'en voulue toute sa vie. Cet accident la rendue taciturne, renfermée, elle continua sa scolarité en continuant de percevoir quelques pièces de l'ami de sa mère compatissant. Décidée à se prendre en main après deux ans de solitude dans le fond de son grenier, elle vola une dragodinde et partit en route vers l'inconnu. En effet, elle n'eut jamais quitté Mastredam de toute sa vie. Alors qu'elle continuait sa route vers nulle part, elle s'arrêtait dès qu'elle croisait des pêchers ou des citronniers, histoire de se réapprovisionner de temps à autre et de ne pas mourir de faim. Elle traversa des plaines, arriva sur une plage puis vu un homme ésseulé avec son bateau. Bonjour jeune demois... nette, précise fût l'entaille dans le cou de cet inconnu que provoqua la lame aiguisé de Lullaby. Aaaaah que c'est plaisant ! J'existe, je goûte au bonheur, ce sang jaillit, je frémis, j'exulte ! C'est la première fois depuis la mort de sa mère que Lullaby se sentait vivante. Elle visita le bateau, prit connaissance des différentes pièces, puis s'asseya quelques instant en passant sa semaine en revue d'une voix basse : « J'ai volé une dragodinde, quitté mon village natale, je ne me suis nourris que d'une pêche et d'un citron par jour, j'ai troqué la dragodinde contre une épée, j'ai tué un homme, je suis propriétaire d'un bateau ». Par prudence, elle alla caché le corp dans le sable, s'assurant que personne ne passait dans le coin. Auquel cas, il est fort probable qu'il finisse voisin avec le cadavre enterré. Ne sachant y faire avec un si grand bateau, elle alla par curiosité dans la bibliothèque de celui-ci. Par chance, elle trouva une ribambelle d'ouvrages sur les bateaux, leurs utilisations, leur entretien et tout ce qui lui suffit de savoir pour pouvoir prendre le large. D'ailleurs, c'est ce qu'elle fût le lendemain matin après une nuit de lecture approfondie.

Elle était sereine, une nouvelle vie commencait. Elle longeait la côte. Sa moustache reluisait, les oiseaux chantaient une symphonie harmonieuse, les nuages flottaient dans un grand ciel bleu infini, les feuilles virevoletaient sur un léger mistral automnal, les vagues venaient se frotter à la coque du bateau avec délicatesse, le sable doraient au soleil tel un iguane dans un désert aride (d'accord, j'arrête). Elle accosta avec assurance dans le port de Frigost... Glacée par le froid, elle se réfugia dans la première taverne qu'elle trouva. Elle tapa ses bottes sur le parquet pour retirer le surplus de neige, elle se racla la gorge pour attirer l'attention, se pinça discrètement la jambe comme pour se donner le départ puis se lança, timidement mais sûrement :

Bonjour à vous passionnés des tavernes je m'appelle Lullaby, je vais vous parler d'un projet pouvant faire de vous des hommes, des vrais ! Qui ici n'a jamais rêvé de prendre le large, de vivre librement sur les océans, de faire ce que vous vous semble, répondre à vos envies dans l'immédiat ! Je recrute des hommes forts en caractère, les tafioles je n'en veux pas. Nous vivrons de rhum, de champagne, de viandes à volonté. Nous serons respectés dans le monde entier ! Les loubards, hébétés par cette femme moustachue, rirent dans un premier temps, des pintes se reversèrent, des gigots fût jetés en direction de Lullaby. La femme, poussée par son ambition ferme de devenir pirate accompagné d'un équipage d'hommes bourrues reprit immédiatement en brandissant son épée : Vous ne me faîtes pas peur sales ivrognes puants, je suis venu ici pour chercher des hommes, et voilà que je me retrouve en face de mômes !? Sachez que votre misérable vie ne changera pas si vous ne faîtes rien, vous pourrirez lentement dans cette taverne en vous rendant compte un jour que vous avez foutu votre vie en l'air et il sera trop tard ! Prenez vous en main, rejoignez moi, ensemble, nous vivrons ! Il n'y a pas d'âge pour vivre ! Nous écumerons les mers, pillant les bateaux de marchandises pour jouir du plaisir gourmand qui sommeille en vous, vos repas seront abondants et vous ferez la fête tous les soirs ! Alors je vous donne rendez-vous, demain à 10h au port !


Lullaby tourna le dos aux murmurent, puis alla dans l'hôtel le plus proche avec les quelques sous qu'elle eût pillé sur le corps de l'ancien propriétaire du bateau.

Son sommeil fût agité, la voilà perdue dans ses pensées ; se jouait là le coup de sa vie, un peu comme un tapis au poker. Elle se demandait sans cesse si fructueuse avait été sa venue dans ce bar et si elle n'allait pas continuer sa route seule... Réveil difficile pour Lullaby, elle n'aura dormit que 3h. Sa préparation est courte ; un peu d'eau sur les pointes de sa moustache, un coup de brosse sur ses bottes et c'était partie. Elle marchait tête basse en direction de son point de rendez-vous, alors qu'elle entendue du bruit, elle leva la tête et aperçue une dizaine de futurs moussaillons ! Prit d'un courage et d'une conviction effroyable, elle prit un tonneau et monta dessus :

Vous voilà présent pour le départ moussaillons ! J'attends de vous respect et honneur ! Nous allons nous diriger sur l'île minotoror nous entrainer quelques temps. Cet endroit est peu fréquenté et *plus doucement* il y a des pêchers et des citronniers... Le monde est nôtre ! Allons-y moussaillons !


Les hommes braillèrent leur joie, cri d'une nouvelle vie.

Les voilà à bord du bateau, ils sont au nombre de 14, Lullaby comprit. Ils se connaissaient déjà tous, la cohésion fût donc très rapide. Par chance, ce bateau contenait déjà quelques armes en tout genre, évitant un pillage prématuré. Un homme, qui n'avait pas la langue dans sa poche a fait une remarque sur la moustache de Lullaby... Il finit la fin de sa vie traîné par le bateau sur plus de 20 miles avant de se faire dévorer par un requin. Donc 13, Lullaby comprit... Ils arrivèrent sur l'île, pour répondre à leur faim commune, tous allèrent faire une provision de pêches et de citrons. Lullaby fabriqua quelques punch-ball en bois de palmier puis leur lu quelques passages de barbe-bleu en insistant sur les illustrations de combats. Elle leur apprit les techniques de base du combat à l'épée. Elle se rendit tout de suite compte que certaines personnes étaient bien plus à l'aise à l'arc, à la baguette ou même au bâton... Soit se disait-elle, pourquoi pas... la polyvalence, quoi de mieux ?

30 jours plus tard, la nourriture commençait à manquer, il fallait déménager... ou piller. Lullaby opta pour le pillage, voilà là une bonne occasion de mettre en oeuvre les compétences acquise au cours de ce mois. Aucun membre ne déserta au cours de celui ci d'ailleurs, ce qui étonna grandement Lullaby. Peut-être parce qu'elle offrait son corps pour remonter le morale de ses troupes aux moments les plus difficiles ? Quoi qu'il en soit, les voilà partie en mer à la recherche d'un bateau de marchandise, de nourriture. C'est alors qu'ils aperçurent un navire au loin, ils décidèrent de s'en approcher, jusqu'à se rendre compte que c'était un navire qui transportait des fruits !

À l'abordage ! cria Lullaby, la moustache dans le vent.

Les victimes, loin d'imaginer se faire attaquer par un bateau de pirate n'avait en aucun cas d'armes pour se protéger, ce fut un bain de sang. L'équipage se délecta immédiatement de leur victoire en s'octroyant une beuverie avec l'alcool que contenait le navire pillé dans le bar. Lullaby ne tenait pas l'alcool, du moins, à partir de quelques tonneaux (toujours aromatisé au citron), ce qui redressa les poils des plus ivrognes des loubards. Ce qui l'amena à toujours finir ses soirées dévêtues, pour le plus grand plaisir de l'équipage, ou bien dans le lit d'un de ses hommes. Elle profitait complètement de sa nouvelle vie. À partir de ce premier pillage réussit, la confiance ne put être qu'exponentielle pour ces hommes. Ils étaient devenues invincible et l'étaient d'ailleurs jusqu'à présent, en effet, aucune défaite, aucun mort, la belle vie. Ils réalisèrent des pillages de plus en plus conséquents, avec des butins toujours plus gros. Ils se furent une notoriété assez rapidement. Dès lors, ils se mirent à recruter quelques hommes. Lullaby était très sélective. Ils devaient tous avoir une moustache, un charisme de guerrier et lui avoir fait plaisir au lit... Elle arrêta ce recrutement une fois les 50 membres atteints. Ce qui d'ailleurs provoquera un déménagement de bateau tout de même.

Lullaby avait donc atteint son rêve : être une pirate reconnue. Ils parcouraient les océans à la recherche de navires à piller, qu'ils soient pirate ou civils, aucune pitié. Avec toujours plus de fêtes, toujours plus de relations libertine, Lullaby était comblée. Les pillages s'enchaînèrent à tel point qu'il arrivait qu'il n'y aie plus de place sur le bateau pour prendre tous les biens pillés.
Les années s'écoulèrent, le monde des douze craignait Lullaby, de moins en moins de personnes fréquentaient les mers, ce qui obligeait l'équipage à accoster dans les ports pour voler directement dans les marchés, qui eux étaient ravitaillés à présent par des chars à dragodindes ou par transporteurs brigandins. Une nuit, alors que l'équipage dormait, il fût attaqué par les services secrets d'Amakna. La bataille fût ravageuse. Lullaby et son équipage, contre une centaine d'hommes. Lullaby donna tout ce qu'elle pût, têtes tranchées par là, ventres perforés par-ci, mais elle n'empêcha malheureusement pas à 15 de ses membres de perdre la vie. Au levé du soleil, tous nettoyèrent le bateau puis écouta attentivement le discours de Lullaby.

Mes camarades, nous vivons un moment que nous n'avions encore jamais vécu, nous nous sommes parfois bien amusés, nous faisions la fête, mangions à notre guise dans la joie, mais aujourd'hui, c'est un jour nouveau, celui de la victoire sur l'ennemi le plus puissant du monde des douze mais aussi de notre première perte humaines. Et pour l'occasion, nous commémorons ce jour chaque année ! Il faut être fort, nous avons perdu des camarades, ceux-ci se battant pour l'équipage, ils ont fait honneur, ils sont morts pour nous. Nous prendrons le rivage cet après-midi, nous irons sur l'île minotoror, se ressourcer.


Les hommes restèrent silencieux, désoeuvrés...

Ils atteignirent l'île en milieu d'après-midi. L'équipage descendirent du bateau et prirent l'initiative de construire quelques cabanes. Pendant ce temps, Lullaby flânait le long de la plage, songeuse. Lorsque soudain, elle aperçue un canard, plutôt étonnant sur cette île, qui plus est, avec une boule lumineuse au fond de la gorge. Celui-ci était d'ailleurs en train de s'étouffer avec cette chose. Lullaby appela quelques compagnons qui furent aussi intrigués. Elle décida donc d'aller nager dans cette petite mare pour sauver cette pauvre bête. Lorsqu'elle arriva près du canard, il était trop tard, mais il n'en restait pas moins que sa gorge rayonnait, elle plongea sa main au fond de celle-ci, sortant un caillou resplendissant, brillant de mille feu. Elle alla pour nager à l'extrémité de la mare pour rejoindre l'équipage en folie lorsqu'une noix de kokoko vint lui tomber sur le crâne. Une horde d'homme remplit immédiatement ce petit trou d'eau récupérer leur chef. Ils la ramenèrent, mais il était trop tard, son inertie était parlant, elle avait rendue l'âme... Après avoir enterré le corps de Lullaby dignement, l'équipage s'est penché sur le caillou et il s'est avéré que c'était une guildalogemme. Sans un mot, ils s'étaient compris, il fallait fonder une guilde en hommage à Lullaby, sans qui ils seraient encore des moins que rien trainant dans des bars miteux. Ils se mirent d'accord pour un blason aux couleurs de la gastronomie quotidienne de Lullaby, pêche/citron. Une fleur jaune représentant la beauté acidulé, puis l'extérieur aux nuances orangés tel une pêche doucement rugueuse.

Voilà comment naquit la guilde Lullaby. On dit aussi que c'est juste un type nommé Guevara en manque d'imagination qui a pris un nom qui sonnait bien pour en faire une guilde puis qui floodait le canal recrutement pour intégrer des hommes, mais nous allons préférer la première histoire...
Guevara
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